En l'année 2007 qui célèbre le 8ème centenaire de la naissance d'Élisabeth, 
nous vous offrons un abrégé de sa vie telle qu'elle nous est apparu
à travers sa biographie écrite par Charles de Montalembert au XIX ème siècle.

La ceinture d'Élisabeth, conservée dans la chapelle de LaCourDieu


La vie d'Élisabeth de Hongrie
1207-1231
Élisabeth est une jeune femme qui vécut au XIII ème siècle et mourut à 24 ans. Fille du puissant roi de Hongrie, elle est fiancée très jeune au futur héritier du duché de Thuringe, Louis, de sept ans plus âgé qu’elle. À quatre ans elle est donc expatriée, envoyée à Eisenach en Thuringe** pour y être élevée selon les exigences de sa future condition d’épouse d'un prince régnant.

1. Premières persécutions

Cette petite fille, que beaucoup de ses contemporains déclarent charmante, va très vite se faire de nombreux ennemis. Et pour quelle raison, direz-vous ? — Tout simplement parce qu’elle fait preuve d’une réelle autonomie personnelle, dans ses goûts et dans ses manières. Elle ne correspond pas à ce qu’on attend d’elle, à l’image qu’on se fait dans son entourage de la-future-épouse-du-prince-héritier, elle ne joue aucun rôle. Plutôt réservée, en apparence peu sûre d’elle, elle se trouve plus à l’aise dans la compagnie des servantes que dans celle des maîtres. Elle a intensément le goût de servir les pauvres, et elle aime Dieu de tout son cœur.

Fine observatrice pourtant, on rapporte qu’elle « détestait toute espèce d’exagération extérieure dans les œuvres de piété, toute affectation de douleur, et disait de ceux qui prenaient en priant un visage triste ou sévère : “Ils ont l’air de vouloir épouvanter le bon Dieu ! Qu'ils lui donnent donc ce qu'ils peuvent gaiement et de bon cœur. ”» (p.149)

Élisabeth ne plaît pas, c’est certain. Sa belle-sœur Agnès, du même âge et élevée avec elle, "lui reprochait avec amertume ses manières humbles et retirées. Elle lui disait sans détour qu’elle n’était faite que pour devenir une femme de chambre et une servante. Les autres demoiselles aussi [… ] se moquaient d’elle ouvertement. Enfin les officiers les plus influents de la cour ducale [… ] ne rougissaient pas de la poursuivre par des dérisions et des injures publiques" (p.125-126).

C’est toute la vie d’Élisabeth qui est ici prophétisée. Mais ces premières épreuves et toutes celles qui vont suivre ne feront que l’affermir et la fortifier toujours plus dans une voie qu’elle ne sait pas d’avance, mais qu’elle va suivre pas à pas avec la douce fermeté qui la caractérise.

* Toutes les citations de cet article sont tirées de « La vie de sainte Élisabeth de Hongrie, par Charles de Montalembert, parue en 1836 et rééditée au Cerf, Paris, 2005.
** La Thuringe fait partie de l'actuelle Allemagne.

2. Des miracles pour Louis

À treize ans, Élisabeth épouse Louis. Il a vingt ans et règne depuis cinq ans déjà sur la Thuringe. Étonnamment, dès les premiers instants de leur rencontre, Louis a manifesté à Élisabeth la plus parfaite et douce confiance ; il l’appelait "ma chère sœur" et "ma mie" (p. 122) et "plus il la voyait haïe par les autres à cause de sa vertu et de sa piété, plus il éprouvait le besoin de l’aimer et de la défendre" (p. 131). Les miracles qui jalonnent cette période de leur vie commune semblent tous destinés à encourager et fortifier cette confiance de Louis, parfois mise à rude épreuve par les choix d’Élisabeth qui décidément ne fait rien comme tout le monde.

Ainsi le jour où elle décide, lors d’une absence de son mari, de ramener un lépreux au château pour le soigner dans son propre lit. Sa belle-mère Sophie, décidément exaspérée, au retour de Louis le prend violemment à témoin : " “Viens seulement voir, tu verras quelqu’un qu’elle aime bien mieux que toi”. […] En entendant ces paroles, le duc ne put se défendre d’une certaine irritation, et enleva la couverture de son lit*. Mais au même moment […], il vit la figure de Jésus-Christ crucifié, étendu dans son lit". Il se tourne alors vers Élisabeth et lui dit, tout bouleversé : "Élisabeth, ma bonne chère sœur, je te prie de donner bien souvent mon lit à de pareils hôtes : je t’en saurai toujours gré". (p.161)

Une autre fois, alors qu'elle mange seule son maigre repas composé de pain sec et d’eau, le jeune duc survient à l’improviste et veut, en signe d’amitié, boire dans son verre : "il y trouva à sa grande surprise une liqueur qui lui sembla être le meilleur vin qu’on pût boire au monde" (p.151). L’échanson, aussitôt interrogé par le duc, affirme n’avoir versé à la jeune duchesse que de l’eau.

 



Le miracle le plus connu est celui des roses. La ville d’Eisenach s’étendant aux pieds du château de la Wartbourg où vit Élisabeth, elle y descendait souvent par un petit sentier très rude pour soigner les pauvres et leur porter de la nourriture. Mais voilà qu’un jour elle rencontre en chemin son mari qui revient de la chasse. "Étonné de la voir ainsi ployant sous le poids de son fardeau, il lui dit : “Voyons ce que vous portez” et en même temps ouvrit, malgré elle, le manteau qu’elle serrait tout effrayée contre sa poitrine. Mais il n’y avait plus que des roses blanches et rouges, les plus belles qu’il eût vues de sa vie; cela le surprit d’autant plus que ce n’était plus la saison des fleurs" ! (p. 158).

Le plus joli miracle est sans doute celui qui se fit lors de la visite officielle des Hongrois venus s’enquérir de la fille du roi, de son genre de vie et du sort qui lui est fait. Or Louis, apprenant leur arrivée, s’aperçoit qu’Élisabeth, à force de tout donner aux pauvres, n’a plus dans sa garde-robe aucun vêtement qui soit digne de la circonstance. L’affaire est grave car si le roi de Hongrie apprend que sa fille n’est pas traitée selon son rang, il peut en prendre ombrage et partir en guerre contre la Thuringe. Louis s’en inquiète : "Ah, chère sœur, [… ] comment vas-tu paraître devant eux ? Tu t’occupes tant de tes pauvres que tu t’oublies toi-même ; tu ne veux jamais porter que ces misérables vêtements qui nous font honte à tous les deux…". Mais Élisabeth lui promet qu’elle fera si bon accueil aux ambassadeurs, "…je les traiterai avec tant de gaîté et d’affabilité que je leur plairais tout autant que si j’avais de beaux habits." Elle prie alors quelques instants puis, s’étant vêtue de son mieux, elle descend rejoindre son mari et les envoyés de son père. "Mais, à la grande surprise du duc et à la grande admiration des étrangers, elle leur parut vêtue d’habits de soie magnifiques et enveloppée d’un manteau de velours d’azur tout parsemé de perles de grand prix. Les Hongrois dirent que la reine de France n’aurait pas su être si richement parée !" À Louis qui la questionne ensuite pour savoir comment elle a réussi à se vêtir ainsi, elle ne sait que répondre : "Voilà ce que sait faire le Seigneur quand cela lui plait." (p.186-187)
* C'est le rideau du baldaquin qui enveloppait entièrement le lit.
3. L’instinct du triomphe
Élisabeth aime les pauvres et, par amour du Christ crucifié, elle est avide de pauvreté. À seize ans et la première en Allemagne, elle s’agrège au Tiers Ordre franciscain qui vient d’être fondé en Italie — plus tard saint François, en signe d’affectueuse reconnaissance, lui fera porter son manteau (p.178).

Mais la vie de pauvreté dont rêve Élisabeth et dont elle fait chaque jour l’expérience par ses privations volontaires et ses aumônes, va bientôt prendre pour elle une forme qu’elle n’aurait sans doute jamais pu imaginer ni désirer elle-même : Louis doit s’engager dans la Vème croisade menée par l’empereur d’Autriche Frédéric II, dont il est le vassal. C’est pour lui un devoir de suivre l'empereur jusqu’à Jérusalem, mais c’est aussi un choix, sa façon à lui de livrer à Dieu sa vie toute entière. Il "prend la Croix", comme on le disait à l’époque. Pour Élisabeth, c’est un dur sacrifice auquel pourtant elle consent expressément : "J’ai fait [à Dieu] le sacrifice de toi et de moi-même. Pars donc, au nom de Dieu", lui déclare-t-elle (p.218). Elle est enceinte de son quatrième enfant.

Au moment de la quitter, Louis montre à Élisabeth l’anneau à cachet qu’il porte à son doigt et lui dit : "Celui qui t’apportera cette bague, chère et fidèle sœur, et qui te racontera que je suis en vie ou bien mort, crois tout ce qu’il te dira" (p.226). Ils savent l’un et l’autre que Louis court le plus grand risque de ne jamais revenir. Et en effet, quelques mois après son départ, voilà qu’on entend au château la course des chevaliers de retour avec la bague. Ils viennent annoncer la triste nouvelle : Louis est mort du choléra avant même d’avoir quitté l’Italie.

On cache quelque temps la nouvelle à Élisabeth qui vient d’accoucher. Et quand on la lui annonce, elle est si effondrée qu’elle en devient incapable, durant des mois, d’assurer la régence du domaine, qui lui incombe jusqu’à la majorité de son fils Hermann. C’est alors qu’Henri, le second frère de Louis, avec l’appui de quelques courtisans restés au palais, se met en tête de prendre le pouvoir par la force. Ce groupe d’hommes fait donc irruption dans la chambre où Élisabeth est tranquillement en conversation avec sa belle-mère. Après l’avoir copieusement insultée, ils lui ordonnent de sortir à l’instant même du château avec ses quatre jeunes enfants, et sans rien emporter avec elle. Montalembert écrit qu’elle acquiert alors "le pressentiment et l’instinct du triomphe" (p.241).
C’est l’hiver. Élisabeth descend à Eisenach où elle a eu tant l’habitude de s’occuper des pauvres. Maintenant, c’est elle qui est pauvre, mais personne ne lui vient en aide car le duc Henri a fait savoir que quiconque lui donnerait asile risquait de sa part les pires représailles. Élisabeth réussit enfin à s’imposer dans la salle commune d’une auberge. Et l’aubergiste ne trouve pas mieux que de les loger, elle et ses enfants, dans une suie à cochons. C’est alors que, dans ce réduit nauséabond et de façon inexplicable — "comme si ce dernier degré d’humiliation avait ramené le calme dans son âme", écrit Montalembert — Élisabeth est tout entière pénétrée de joie. En pleine nuit, comme elle entend sonner les cloches du couvent franciscain voisin, elle s’y rend avec ses enfants et, à la fin de la prière, elle demande aux frères franciscains de chanter le Te Deum !* (p.147). Ainsi elle comprend que, par des voies impensables, Dieu répond à sa prière et lui fait don de la pauvreté qu’elle a si ardemment désirée.

Enfin Élisabeth trouve refuge chez un prêtre qui ose braver les ordres du duc Henri et lui donne asile avec ses enfants. Très pauvre lui-même, il "les traita selon sa pauvreté" (p. 248), c’est-à-dire qu’il leur fit l’accueil le plus digne qui soit.

 

 


* Le "Te Deum" (titre abrégé du latin "Te Deum laudamus" : "Dieu, nous te louons") est une hymne chrétienne, chanté les jours de fêtes et dans dans dles grandes occasions telles qu'un couronnement ou un baptème royal, la consécration d'un pape ou d'un évêque, etc.
4. Suprêmes combats
Dans les semaines qui suivent son exclusion du château, Élisabeth doit se séparer de ses enfants qui sont cachés par une famille amie ; elle est contrainte à vivre pendant quelques mois de mendicité. Un jour, elle rencontre une vieille mendiante dont elle s’était occupée autrefois et qui, la croisant au milieu d’un ruisseau bourbeux, la bouscule et la fait tomber, lui criant : "Te voilà bien ! Tu n’as pas voulu vivre en duchesse pendant que tu l’étais : te voilà pauvre et couchée dans la boue, ce n’est pas moi qui te ramasserai." (p.250).

En effet, Élisabeth ne veut décidément pas être comptée parmi les grands de ce monde. Elle mesure trop l’écart entre la misère du Christ exposé en croix, qu’elle identifie aux pauvres qu’elle côtoie, et la vie de princesse qu’on voudrait lui voir mener. Elle a vingt ans. Comme on veut la remarier à un puissant seigneur qui assurera sa sécurité, elle jure qu’elle se coupera le nez "pour être en horreur à tous les hommes" si on l’y contraint ! (p.270)

Finalement rétablie dans ses droits par les chevaliers fidèles revenus de la croisade, Élisabeth décide de renoncer totalement à sa condition privilégiée pour prendre, à vingt-deux ans, l’habit de saint François et se consacrer entièrement au service des malades et des pauvres. Elle doit alors se séparer de ses enfants car elle ne peut pas, dans ces conditions, les élever convenablement. Malgré la douleur de la séparation, elle avoue que, les aimant "à l’excès", elle y voit l’occasion de les abandonner à Dieu tout à fait. L’instinct du triomphe, toujours !

Élisabeth s’en va donc mener sa vie religieuse à Marbourg, dans la province de Hesse, où réside son directeur spirituel, Maître Conrad, à qui elle a fait vœu d’obéissance complète. Résolue à renoncer à toute satisfaction personnelle pour être toute à Dieu, elle livre ainsi la conduite de sa vie à un prêtre intransigeant et cruel qui ne manquera pas une occasion de l’humilier publiquement, allant même jusqu’à la frapper. Pour Élisabeth, comme pour tous ceux qui appartiennent Dieu, l’abus porté à son excès produit bientôt en elle son contraire : la liberté. De Maître Conrad elle dit, avec le léger sourire que nous lui connaissons bien : "Voilà l’amour dont ce saint prêtre et animé envers moi ; ou plutôt, voilà comment il m’anime à l’amour de Dieu" (p.332). Sans plus d'autre recours que Dieu, elle n’a plus peur. Elle ne confond plus Dieu avec le pouvoir de ce prêtre, ni avec aucune autre autorité qu’une créature voudrait encore lui imposer. Elle est maintenant en situation de remporter son dernier défi. Très malade et alitée, proche de mourir "elle dit à ses amies un peu avant minuit : “Que ferions-nous si notre ennemi le diable venait à paraître ? ”. Un instant après, elle s’écria d’une voix très haute et claire : “Fuis, fuis, méchant ! je t’ai renié. ”Bientôt elle dit : “Or, il s’en va ; parlons maintenant de Dieu et de son Fils ; que cela ne vous ennuie pas, ce ne sera pas long”." (p.360)
5. "J’ai changé de condition ! "
Il nous faut maintenant revenir sur les derniers temps de la vie d’Élisabeth. Interdite par Maître Conrad de faire la moindre aumône car il juge que c’est pour elle une occasion de trop grande satisfaction, Élisabeth n’a plus que Dieu à qui recourir pour soulager la misère qu’elle rencontre. C’est alors que l’on voit réapparaître les miracles, qui ne cesseront plus, même après qu’elle aura rendu le dernier souffle.

Un matin donc, arrivant à l’hôpital où elle se rend chaque jour pour soigner les malades, Élisabeth voit "couché sur le seuil de la porte, un jeune garçon estropié et difforme, étendu sans mouvement". Aussitôt, elle s’intéresse à lui et demande où sont ses parents. Mais l’enfant ne répond pas, car il est sourd-muet, ce qu’Élisabeth ne sait pas. Le croyant possédé par un démon, elle s’exclame à haute voix : "Au nom de notre Seigneur je t’ordonne, à toi et à celui qui est en toi de me répondre et de dire d’où tu viens." Aussitôt le jeune garçon se redresse droit sur ses pieds et dit : "C’est ma mère qui m’a amené. [… ] Je ne connaissais pas Dieu. Tous mes sens étaient morts. Je ne savais pas ce que c’était que d’être un homme. Maintenant seulement je sens que je ne suis plus comme une bête" (p.339). Parmi les nombreux miracles qui nous sont alors rapportés, la plupart se font au profit des hommes. Quelle femme ne s’en réjouirait ?

Dans la nuit du 18 au 19 novembre 1231, comme Élisabeth rend son âme à Dieu, un pauvre frère du monastère cistercien où Louis est enterré la voit soudain apparaître dans son église où il se tient en prière ; le frère Wolkmar remplit, dans son monastère, l’office de meunier. Or il se trouve qu’Élisabeth l’avait depuis longtemps remarqué pour sa grande humilité. Un jour, le rencontrant, elle lui avait tendu la main et pris la sienne, le priant de bien vouloir s’engager avec elle dans un serment d’amitié ; ce à quoi, malgré sa confusion, il avait consenti. Cette nuit-là, le frère Wolkmar vient de se faire fracasser le bras par une aile de son moulin et, ne voulant déranger personne, il s’est réfugié à l’église pour prier Dieu de soulager sa douleur. Et voilà que devant lui apparaît Élisabeth, "revêtue d’habits royaux et resplendissante d’une lumière inexprimable." Comme il s’étonne et lui fait remarquer qu’elle est ordinairement très pauvrement vêtue elle lui répond, presque avec désinvolture : "Ah ! c’est que j’ai changé de condition." Puis elle lui prend à nouveau la main droite, la même qu’il lui avait donnée autrefois en signe d’amitié, et le guérit (p.371-372).

Cette même nuit, en effet, Élisabeth "rendit en triomphe le dernier soupir", écrit Montalembert (p.361). Elle a vingt-quatre ans. Aussitôt ses funérailles achevées, les conversions et les guérisons se multiplient autour de sa sépulture. Élisabeth sera canonisée quatre ans plus tard par le pape Grégoire IX, le jour de la Pentecôte 1235.

Des siècles plus tard, le 19 novembre 1833, Charles de Montalembert remontant de Rome vers le nord de l’Allemagne, traverse la Thuringe et s’arrête à Marbourg. Il entre dans une église dont il voit le portail ouvert. "Cette basilique, écrit-il, porte le nom de Sainte Élisabeth, et il se trouva que ce jour-là était le jour même de sa fête" (p.9). Montalembert a vingt-trois ans. Il a déjà subi, avec Lacordaire et Lammenais, la condamnation par le Vatican des thèses du Catholicisme Libéral sur lesquelles il fonde son avenir politique et son engagement chrétien, et il vient d’être éconduit par une jeune fille qu’il espérait épouser. Élisabeth, dont il décide alors d’écrire la vie, devient aussitôt son amie et sa sœur de combat. En exergue du volume des "Monuments de sainte Élisabeth", il fait figurer sa propre devise : "Ni espoir ni peur", une manière pour Charles d’établir avec Élisabeth sa parenté. Quelques années plus tard, il épouse Anna de Mérode : elle descend d’Élisabeth !
La vie d’Élisabeth s'offre aujourd'hui encore comme un bel exemple d'audace chrétienne, en même temps qu’un alphabet à l'aide duquel chacun peut apprendre à déchiffrer sa propre vie.
Viviane de Montalembert 11.07
 
* Toutes les citations de cet article sont tirées de "La vie de sainte Élisabeth de Hongrie" rééditée aux éditions du Cerf, Paris, 490 pages : www.editionsducerf.fr

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